Beaucoup de personnes qui poussent la porte du cabinet pour des troubles digestifs ont déjà tout essayé côté alimentation. Parfois, ce n'est pas dans l'assiette que se joue le problème.

Deux systèmes qui se parlent

L'intestin possède son propre réseau de neurones, en dialogue permanent avec le cerveau. Une période de tension prolongée modifie la motricité digestive et la sensibilité viscérale. Les symptômes sont réels, même sans anomalie détectable.

Ce qui aide concrètement

Manger assis, sans écran, en prenant le temps de mastiquer, change souvent plus de choses qu'une liste d'aliments à supprimer. Ce n'est pas anodin : c'est le premier levier que je propose.